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  • : La Fraternité Saint-Pierre a dans la Sarthe deux apostolats : 1/Bouloire desservi par l’abbé Sauvonnet et l'abbé Giard. 2/Montmirail desservi par l’abbé Robinne. Vous trouverez leurs coordonnées plus bas, avec les horaires de messes.
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Bouloire

 
Annonces de la semaine

28
1er dimanche de la Passion
10h30 : Messe
29
De la férie
11h00 : Messe
30
De la férie
11h00 : Messe
01
De la férie
Pas de Messe
02
De la férie
Pas de Messe
03
De la férie
Pas de Messe
04
De la férie 
16h30 : Messe
05
Dimanche des rameaux
10h30 : Messe


Pour joindre l'abbé Sauvonnet :
02.43.35.14.71
06.76.32.26.71
abbe.sauvonnet@aliceadsl.fr

10 rue Saint-Julien
72440 Bouloire

Mercredi 1 avril 2009 3 01 04 2009 12:56

Horaires des offices de la Semaine Sainte

Bouloire

 

Montmirail

- Bénédiction des rameaux au cimetière

- Messe chantée

10h00


10h30

Dimanche des Rameaux

10h30

 

11h00

 - Bénédiction des rameaux au cimetière

- Messe chantée

- Messe

11h00

Lundi Saint

08h00

- Messe

- Messe

11h00

Mardi Saint

 

 

- Messe

18h30

Mercredi Saint

11h00

- Messe

- Confessions

- Messe chantée.

- Adoration au reposoir

19h00

20h00

Jusqu’à

24h00

Jeudi Saint

11h00

19h00

Jusqu’à

24h00

- Confessions

- Messe chantée.

- Adoration au reposoir

- Chemin de Croix.

- Confessions.

- Office liturgique de l’adoration de la Croix

15h00

16h00

18h30

 

Vendredi Saint

15h00

16h00

18h00

 

- Chemin de Croix.

- Confessions.

- Office liturgique de l’adoration de la Croix

- Confessions.

- Veillée Pascale.

17h00

22h00

Samedi Saint

17h00

20h30

- Confessions.

- Veillée Pascale.

- Messe chantée

10h30

Dimanche de Pâques

11h00

- Messe chantée

Par Abbé Sauvonnet - Publié dans : Informations
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Vendredi 26 décembre 2008 5 26 12 2008 21:58


Précisions de Mgr Marini, Maître des cérémonies pontificales :

"Cette année, le pape Benoît XVI va apporter quelques modifications dans les liturgies célébrées à Saint-Pierre de Rome à l'occasion de Noël. Après l'intonation du "Gloria" par le Saint-Père, à la Messe de Minuit, on sonnera les cloches tandis que l'hymne se poursuivra accompagné à l'orgue. L'habituel rituel de l'hommage des enfants représentant les continents et venant apporter des fleurs sera déplacé à la fin de la célébration liturgique, au moment où le pape se rend à la crèche.

 


B



Si, au cours des célébrations, les différentes langues utilisée pour les Lectures et la Prière universelle reflètent la participation des fidèles de tous les pays, l'emploi du latin sera l'occasion d'exprimer, au-delà des variations linguistiques, l'unité et la catholicité de l'Eglise. [...] Enfin, la messe [de l'Epiphanie] au cours de laquelle le pape baptisera treize enfants sera célébrée en la Chapelle Sixtine. Et cette fois encore, ce sera l'ancien autel qui sera utilisé. Benoît XVI souhaite ainsi rappeler qu'il faut toujours veiller à préserver la structure des joyaux architecturaux qui nous ont été légués, et rappeler aussi que la célébration face à l'Orient est tout à fait légitime dans la liturgie actuelle."


Par Abbé Sauvonnet - Publié dans : Informations
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Lundi 22 décembre 2008 1 22 12 2008 16:19
A Bouloire

DIMANCHE 21

4ème de l'Avent

 

10h30

Messe Chantée

LUNDI 22

De la férie


10h30

11h00

Confessions

Messe

MARDI 23

De la férie

 

10h30

11h00

Confessions

Messe

MERCREDI 24

Vigile de Noël


11h00

16h30-18h30

23h15

Messe

Confessions

Veillée de Noël et confessions

JEUDI 25

Nativité de Notre Seigneur

 

00h00

09h45

10h30

Messe de minuit

Messe de l'Aurore

Messe du jour

VENDREDI 26

Saint Etienne, premier martyr


11h00

Messe

SAMEDI 27

Saint Jean, apôtre et évangéliste

 

11h00

Messe

DIMANCHE 28

Dans l'octave de Noël

 

10h30

Messe Chantée

Par Abbé Sauvonnet
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Lundi 22 décembre 2008 1 22 12 2008 16:15
A Montmirail

DIMANCHE 21

4ème de l'Avent

 

11h00

Messe Chantée

LUNDI 22

De la férie


17h30

18h30

Confessions

Messe

MARDI 23

De la férie

 

17h30

18h30

Confessions

Messe

MERCREDI 24

Vigile de Noël


17h30

18h30

23h30

Confessions

Messe

Veillée de Noël

JEUDI 25

Nativité de Notre Seigneur

 

00h00

11h00

Messe de minuit


Messe du jour

VENDREDI 26

Saint Etienne, premier martyr


-

 

SAMEDI 27

Saint Jean, apôtre et évangéliste

 

 

18h30

 

Messe

DIMANCHE 28

Dans l'octave de Noël

 

11h00

Messe Chantée

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Lundi 8 décembre 2008 1 08 12 2008 14:15
Les tempéraments et les caractères:
Quelques conseils de pédagogie adaptés au carctère de l'enfant

Précisions enfin que les distinctions de tempéraments ou de caractères sont théoriques, car ils ne se rencontrent pas à l'état pur. Bien souvent il y a un mélange, cependant avec une prédominante.

Enfin nous avons donné pour chaque type de tempérament et de caractère après la description, quelques conseils afin d'aider les éducateurs.

Pour la classification des tempéraments nous avons retenu la division classique des anciens : les sanguins et les nerveux avec prédominance de la sensibilité ; les colériques ou bileux et les lym­phatiques ou flegmatiques avec prédominance de l'activité.


Tempérament

Description physique

Qualités

Défauts

Comment les aider

Sanguins

Teint rouge, lèvres épaisses.

Cheveux blonds, châtains.

Physionomie animée.

Mains chaudes et fermes.

Dévouement,

Générosité

Simplicité de cœur,

Aimable,

De bonne humeur.

Inconstance,

Légèreté,

Sensuels, superficiels,

Trop influençables,

Portés à la colère.

Il faut leur inculquer une discipline de vie et la régularité ainsi que le sens des devoirs achevés.

Il faut les encourager avec douceur et patience. On peut utiliser leur besoin d'activité et de dévouement.

Il faut modérer les plaisirs des sens.


Nerveux

Teint jaune ou pâle.

Lèvres pâles et serrées.

Menton pointu.

Physionomie sombre.

Mains osseuses.

Délicatesse, aptitude à la vie intérieure.

Cœur compatissant,

Volonté forte.

Pessimisme,

Soupçonneux,

Susceptibilité,

Mélancolie.

On doit les aider à trouver joie et force dans la vie intérieure, en leur montrant un bel idéal.

Il faut leur témoigner de la sympathie et de l'amitié afin de les sortir de leur introspection.

Il faut les ramener à la réalité pour les sortir de leur imagination (qui grossit les difficultés).


Bileux ou colériques

Teint basané, lèvres serrées.

Cheveux noirs ou bruns.

Mains dures

Physionomie froide, regard dur.

Forts, robustes

Aptitude au commandement,

Actifs,

Organisateur.

Ambition, obstination.

Autoritarisme,

Indépendance,

Trop de précipitation.

On peut employer leur énergie pour se dominer et se sanctifier.

Il lui faut apprendre à réfléchir avant d'agir, à avoir plus de compassion pour eux et pour les autres.

Il leur faut estimer et désirer l'humilité.


Lymphatiques

Teint blanc, lèvres épaisses et sans couleur.

Cheveux blonds, roux. Mains nobles.

Physionomie sans vie, sans expression.

Yeux bleus, visage gras.

Démarche lente et timide.


Patience

Régularité

Bonté

Passivité

Calme

Egoïsme, sans grand idéal ni grande énergie.

Lenteur et mollesse

Facilement sensuels, peu sensibles.

Il faut fortifier leur volonté pour secouer leur passivité.

Il convient de susciter chez eux l'enthousiasme pour un idéal.

Il faut les porter au dévouement.



Comment déterminer le caractère de quelqu'un ?


IL EXISTE plusieurs classifications. Nous avons choisi celle d'André Le Gall et de René Le Senne, qui a l'avantage de donner une vue plus globale de la psychologie de l'enfant.

Cette étude permet de mieux connaître l'enfant, c'est pourquoi nous nous y attarderons davantage.

 

LES CRITÈRES.


On considère qu'il y a trois éléments fondamentaux dans le caractère que nous allons définir.


1. L'émotivité.


Tout événement auquel nous assistons, ou que nous subissons, produit en nous un ébranlement psychologique plus ou moins fort que l'on appelle émotion.

L'émotif sera facilement et fortement ébranlé par les événe­ments (cris, larmes parce qu'on lui a cassé son jeu de construction ; explosion de joie, enthousiasme quand on lui propose une sortie agréable...). Il fait corps avec le monde. Il prend trop à coeur les évé­nements. C'est une caractéristique des sentimentaux et des passion­nés qui leur donne à la fois une certaine inconstance, légèreté et une facilité d'extériorisation. L'émotif sera facilement inquiet, d'humeur variable. Sa réaction devant certains événements peut être violente, et peu de chose peut suffire pour la provoquer.

Le non émotif sera par contre plutôt froid, difficile à émouvoir, moins démonstratif, plus posé, plus intérieur, et donc plus seul et plus réservé. On trouvera chez lui le sérieux, l'égalité d'humeur, mais peu d'enthousiasme, peu d'élan, c'est une caractéristique des flegmatiques et des sanguins.

 

2. L'activité.


Ce terme n'a pas le sens du langage courant, il ne signifie pas le besoin d'agir. L'activité concerne la réaction vis à vis d'un événement qui contrarie nos désirs ou nos projets.

L'actif, loin d'être arrêté dans son action par un événement qui le contrarie, redouble d'ingéniosité et de courage. L'obstacle le fait réagir, stimule sa volonté pour parvenir à ses fins. L'actif aime vaincre la difficulté. Il se livre aussi sans délai à des travaux impo­sés, à des obligations qui se proposent à lui. L'actif est toujours occupé, même pendant les heures de loisir. Il est persévérant dans ses activités parce que tenace.

Le non actif, au contraire, sera vite découragé devant les diffi­cultés, peu entreprenant, sans grande initiative. Très vite il se plaint. Facilement il laisse l'activité imposée pour faire celle qui lui plaît.

 

3. Le retentissement.


Lorsque l'on perçoit un événement, il y a un premier groupe d'effets produits sur le corps et sur l'âme, c'est ce que l'on appelle la fonction primaire de la représentation. Une fois que la percep­tion est sortie de la conscience claire, elle continue et peut-être pendant des années, à produire d'autres effets. Pour ce second retentissement, on parle de la fonction secondaire de la représentation.

Exemple : un professeur regarde une pendule pendant son cours, et alors mentalement il lit l'heure, et réfléchit sur le temps qui lui reste. C'est la fonction primaire. Par la suite, le professeur va parler beaucoup plus vite sans le faire intentionnellement, prévoir des leçons moins chargées..., c'est la fonction secondaire.

Pour le primaire, le retentissement de l'événement présent est de beaucoup le plus important. Pour le secondaire, l'influence des expé­riences passées prévaut sur celles du présent. Un homme injurié, s'il est primaire, va être profondément ému, réagir immédiatement et vivement, puis il oubliera tout. Tandis que le secondaire laisse pas­ser calmement l'événement, mais se laissera prendre plus par un vio­lent désir de vengeance (ex. La mule du pape d'Alphonse Daudet).

Devant un événement il y a une réaction immédiate chez le pri­maire. Il fait corps avec l'événement, et change avec la venue d'un autre événements (Jean qui rit, Jean qui pleure). Son chagrin est vite oublié par la joie qui s'annonce. On trouve aussi chez lui l'impulsi­vité, l'irréflexion : par contre il a l'esprit d'à propos, d'adaptation.

Le secondaire au contraire est plus réfléchi, il ne réagit pas de suite, mais il demeurera longtemps sous le coup de la même impres­sion. Si un chagrin survient il le revivra longuement, une injustice sera longtemps remâchée. La secondarité est la mère des grandes fidélités, comme des rancunes tenaces.


TABLEAU DES TEMPÉRAMENTS

É. A. S. : Émotif - Actif - Secondaire               PASSIONNÉ

É. A. P. : Émotif - Actif - Primaire                   COLEREUX

É. nA. S. : Émotif - non Actif - Secondaire    SENTIMENTAUX

E. nA. P : Émotif - non Actif- Primaire            NERVEUX

nÉ. A. S. : non Émotif - Actif - Secondaire     FLEGMATIQUE

nÉ. A. P. : non Émotif - Actif - Primaire          SANGUIN

nÉ nA. S. : non Émotif - non Actif - Secondaire  APATHIQUE

nÉ. nA. P. : non Émotif - non Actif - Primaire AMORPHE

Avec un peu de psychologie, les parents sauront découvrir les défauts et les qualités de chaque tempérament.

Par une sage éducation, on saura exploiter et diriger les éléments positifs et corriger les éléments négatifs.




Caractères

Qualités

Défauts

Comment les aider

E. A. S. : Passionné

Fort, résolu, énergique, tenace, attaché à l'ordre et aux principes, consciencieux, caractère droit.

Ambition, orgueil, dur, autoritaire.

Indépendant, susceptible.

Orienter son affectivité vers l'amour de Dieu.

Insister sur la valeur de l'humilité.

Etre exigeant, lui parler au cœur.


E. A. P. : Colérique

Grande vitalité, gai, toujours occupé.

Grande cordialité.

Impulsif, excessif, colérique, vaniteux.

Inconstant, se disperse vite, se précipite

Le discipliner : qu'il achève un travail commencé.

Travailler l'humilité. Il a besoin d'encouragement, de sourire pour donner le meilleur de lui-même.


E. NA. S. : Sentimental

Fidèle aux personnes, à son devoir.

Amour de la perfection.

Délicatesse et profondeur pour comprendre les autres.

Facilement blessé, timide, indécis, vite découragé.

Tendance au scrupule, esprit lent, goût de la solitude.

Il lui faut de l'affection, de la compréhension. Minimiser ses faiblesses. Lui donner une activité dans laquelle il se sent à l'aise. Lutter contre sa timidité, lui redonner confiance en lui.

E. NA. P. : Nerveux

Très sensible.

Imaginatif.

Irrégulier, instable. Manque d'objectivité, sentiment excessif de soi (complexe d'infériorité). Susceptible, impulsif et agité.

Persévérance, beaucoup de délicatesse et d'encouragement. Opposer une froideur mesurée devant ses colères.


NE. A. S. : Flegmatique

Calme, homme de devoir.

Sens pratique. Pondéré, réfléchi, ferme.

Ouvert aux autres.

Egoïste, intimidant, froid.

Manque de chaleur, de délicatesse.

Danger des manies, des habitudes, de la routine.

Développer son émotivité, les activités artisti-ques, musicales.

Il a une dévotion plus affective, l'aider à se dévouer et à sortir de lui-même.

NE. A. P. : Sanguin

Disponible, ouvert à tous.

Gai, bon vivant.

Grand sens pratique.

Porté aux plaisirs sensuels et à la gourman-dise, versatile. Il n'a pas de volonté. Il est  mondain, aime les succès, la réussite, l'estime des autres. Vite égoïste.

Il faut l'aider à être plus délicat envers les autres.

Il faut lutter contre son égoïsme et sa tendance à la sensualité. Effort soutenu vers la bien.

NE. NA. S. : Apathique

Très calme, égalité d'humeur, ponctuel.

Fidélité dans certaines pratiques de piété.

Egoïsme, paresse, sans élan, sans ressort.

Il est facilement complexé, a un manque d'assurance.

Il est enclin à s'attacher aux choses, à l'argent.

Il convient de le stimuler dans sa torpeur, de lui donner des efforts concrets, de lui demander quelques témoignages de sentiments. Il faut l'aider à accepter les petits dérangements. Insister sur les activités sportives.

NE. NA. P. : Amorphe

Gai, social.

Tendances à l'égoïsme, à la paresse, à la sensualité.

C'est un gros mangeur, un gros dormeur. Il a peu de sens pratique.

Il faut l'aider à dompter la sensualité, lui imposer des efforts concrets et modestes.

Il faut l'encourager, travailler avec lui, le stimuler.

E. = émotif         NE. = non émotif             A. = actif              NA. = non actif                 S. = secondaire                P. = primaire.







Par Abbé Sauvonnet - Publié dans : Domus
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Lundi 1 décembre 2008 1 01 12 2008 12:42

RAYONNEMENT DE L'EXEMPLE


- L'exemple est un des plus puissants moyens d'éducation. Notre-Seigneur a commencé par faire avant d'enseigner. « Coepit facere et do­cere. »


- Notre attitude à l'heure de la prière, notre façon de faire le signe de la croix, le respect avec lequel nous prononçons les paroles de la Sainte Messe, le regard de foi que nous fixons sur l'hostie ont, à notre insu, plus d'influence sur les âmes que les plus beaux discours.


- Ce qui compte en matière d'éducation, c'est ce que nous sommes ou, à tout le moins, ce que nous nous efforçons d'être, bien plus que ce que nous disons.

« On fait plus de bien par ce qu'on est ou par ce qu'on fait, que par ce qu'on dit. » (Ollé-Laprune.)


- Le meilleur moyen d'éveiller et d'affermir la foi de ceux qui nous entourent, c'est de leur prouver par toute notre vie, en agissant conformément à ce que nous affirmons, que nous croyons vraiment à ce que nous disons.


- Il n'est pas de plus grave dommage que l'on puisse causer à l'enfant que de l'habituer à considérer les vertus du christianisme comme des choses qui se disent, mais qui ne se font pas. Le christianisme alors n'est plus qu'une langue sublime, il cesse d'être une vie.


- Il y aurait à chercher plus loin, dans la psychologie même de l'adolescent, les raisons qui donnent à l'exemple la supériorité sur la parole. Ce qui croît chez l'enfant, c'est l'indépendance, en même temps que l'affirmation de sa personnalité.

Il tend à secouer un beau matin le joug: non seulement celui qui pèse actuellement sur lui, mais celui qui pèse dans son avenir. Par un instinct subtil, il distingue nettement ce qu'il doit à autrui et ce qu'il se doit à lui-même. Follement avide de rejeter l'influence étrangère, il garde jalousement ce qu'il s'est approprié par son propre choix. Et dès lors il faut accorder à l'influence indirecte, et pour ainsi dire involontaire et anonyme, une efficacité bien plus profonde et tenace, qu'à l'influence directe qui s'exerce par volonté, par pression, et par contrainte.

L'esprit de contradiction n'est pas seulement un jeu au­quel se plaît l'humeur juvénile; il est dans la nature. La vie est si égoiste et s'aime tellement elle-même qu'elle finit par se dépouiller, autant qu'elle le peut, de ce qui n'est pas elle.

C'est pourquoi il est si important que la formation spi­rituelle dérive non d'un commandement auquel on est tenté de s'opposer, mais de l'estime qt de l'amour secret de la vertu dans un exemple vivant.       (R.P. Charmot. )



AUTORITÉ


- L'autorité est un ensemble de qualités en vertu desquelles l'éducateur amène facilement les enfants à aimer et à vouloir ce qu'il estime conforme à leur plus grand bien.


- L'autorité ne s'obtient pas sur commande, ou en vertu de la fonction que l'on assume : il faut la gagner et la mériter.


- Si l'éducateur exerce l'autorité, ce doit tou­jours être pour le plus grand bien des enfants ici plus qu'ailleurs, commander c'est servir.


- Ne confondez pas autorité et autoritarisme. L'autoritarisme est une caricature de l'autorité en vertu de laquelle on commande « sans raisons proportionnées ».

Rien de plus dangereux, car à force d'intervenir à chaque instant, à tort et à travers, on ris­que d'étouffer toute spontanéité chez ceux à qui on commande, et on finit par se rendre odieux.

Remarquez que ce sont souvent les tempéraments timides qui sont les plus autoritaires. Etant les moins sûrs d'eux-mêmes, ils ont besoin de se convaincre, par des affirmations réitérées et souvent intempestives, qu'ils sont les maîtres.

 

L'essentiel n'est pas de commander, mais d'obtenir, et l'idéal est d'obtenir en commandant le moins possible.


- Par le fait même que vous avez une respon­sabilité, et dans la mesure où vous l'avez, vous détenez l'autorité.

Si vos qualités d'autorité ne sont pas à la hau­teur de votre fonction, il y a là un désordre qui peut être cause de graves dommages pour vous et pour les autres.

En effet, si, par manque d'autorité, vous ne faites pas respecter « l'autorité », vous facilitez l'indépendance, la révolte ou l'anarchie.


- En règle générale, lorsque les enfants n'obéis­sent pas, c'est la faute de celui qui les com­mande.

Réitérant ses ordres sans effet, obligé de faire lui-même une grande partie du travail qu'il n'ob­tient pas des autres, il se fatigue, il s'épuise, se décourage et n'aboutit qu'à des résultats déplo­rables.

N'ayant pas d'influence sur les enfants, il ob­tiendra d'eux difficilement les efforts qui leur sont nécessaires pour contracter des habitudes bonnes et salutaires.


- Les enfants ont besoin d'être aidés; ils ont à réagir contre des tendances mauvaises; ils ont à acquérir peu à peu des qualités qui leur man­quent ou à développer celles qui ne sont en eux qu'à l'état de germes.


- Il y a des hommes qui ont naturellement de l'autorité: c'est inné chez eux; ils exercent au­tour d'eux une influence évidente. On dirait qu'il s'échappe d'eux un fluide magnétique en vertu duquel ils modifient à volonté l'ambiance du mi­lieu où ils se trouvent. Ils n'ont même pas besoin de réclamer le silence : le silence semble se faire tout naturellement lorsqu'ils parlent.

Lyautey s'imposait en maître, par une sorte de rayon­nement physique, qui n'était que le reflet de son âme de feu.

Aucun n'a échappé à cette impression de force à haute tension qui émanait de sa personne, à cette température de brasier, à ce puissant rayon de vie qu'il dégageait, obs­cur et direct, pour aimanter les âmes et les galvaniser. (G. de Tarde.)


- L'autorité, en certains cas, peut être une ques­tion de tempérament, d'atavisme même. L'auto­rité peut cependant s'acquérir; elle peut se dé­velopper comme elle peut se perdre, selon cer­taines règles ou lois qu'il est toujours utile de connaître.


- Si vous voulez que l'enfant ait du respect pour vous, respectez-vous vous-même. Ne pro­noncez jamais un mot déplacé, jamais un mot d'argot ; ne vous permettez aucune plaisanterie douteuse, aucune familiarité. Evitez tout laisser­ aller dans votre tenue. Saint thomas d'Aquin a écrit : « la familiarité engendre le mépris ».



L'ART DE COMMANDER


- Ce n'est pas l'importance du commandement qui fait la grandeur du chef, mais la façon dont il commande. (Foch.)


- Si le commandement consistait à donner des ordres, son rôle ne serait pas difficile. Il s'agit d'obtenir l'exécution, et c'est là le nœud  de la question.


- D'abord et avant tout, sachez vous-même exactement ce que vous voulez, puis donnez vos ordres avec l'intention ferme de les faire exécuter ; sinon les enfants s'en apercevront et ne se donneront plus la peine de tenir compte de ce que vous dites.


- Quand vous avez à commander, faites-le avec une fermeté tranquille et une véritable assurance d'être obéi.


- Ne donnez jamais un ordre sur un ton sup­pliant ; ne mendiez jamais l'obéissance.


- Il faut s'arranger pour ne jamais avoir à répéter plusieurs fois le même ordre. Pour cela, il ne faut donner un ordre que dans des conditions telles que ceux qui doivent l'exécuter l'aient entendu et compris et puissent le réaliser immédiatement.


- Pour être bien sûr d'avoir été entendu et com­pris, faites répéter l'ordre par les enfants eux­-mêmes.


- N'exigez que des choses raisonnables. Par exemple, ce serait user votre autorité que d'obliger les enfants à rester immobiles et silencieux pendant un certain temps sans les occuper ou les intéresser.


- Ne multipliez pas les défenses. Choisissez à l'avance et arrêtez avec fermeté un petit nom­bre de points précis absolument fixes sur les­quels vous êtes décidé à obtenir une discipline absolue. Etre intransigeant sur le respect de ces disciplines fondamentales, c'est se donner le moyen d'être très libéral pour laisser le champ à la liberté individuelle.


- Un effort, un sacrifice même est consenti de bon gré s'il est posé dès le début comme une condition préalable au bon fonctionnement du jeu ou à la bonne marche de la journée.


- Si au début on tolère l'à-peu-près, on sera vite débordé.


- Autant que possible, évitez les ordres néga­tifs : l'interdiction de faire une chose fait naître l'idée et le désir de la chose défendue.

Quelques exemples :

au lieu de dire : « ne trichez pas »

dites : « jouez loyalement. »

au lieu de dire : « ne tournez pas la tête à la chapelle »

dites « regardez le tabernacle. »

au lieu de dire : « ne jouez pas à des jeux de mains »

dites : « ayez toujours de bonnes manières et conduisez-vous en enfants bien éle­vés. »
au lieu de dire : « ne soyez pas malpropres »

dites : « on est heureux lorsqu'on est propre. »

au lieu de dire : « ne soyez pas en retard »

dites : « arrivez cinq minutes avant l'heure. »


- Une autre méthode consiste à présenter avec humour les choses défendues sous un aspect plus restrictif que prohibitif.

Exemples :

au lieu de dire : « Il est défendu de monter aux arbres et d'escalader les murs »

dites : « seuls peuvent monter aux arbres ceux qui en ont la permission écrite de leur maman. »

au lieu de dire : « ne ramassez pas de pommes »

dites : « il faut la permission du fermier ou du garde-champêtre pour ramasser les pommes. »

au lieu de dire : « je vous défends de jouer sur la route »

dites : « vous pouvez courir ou jouer où vous voulez jusqu'à la route, je ne dis pas « sur la route » car sur la route il passe des autos et cela me ferait beaucoup de peine de rapporter ce soir un petit bonhomme en morceaux à sa maman. »


- Pour obtenir facilement l'adhésion de la vo­lonté des enfants aux efforts que vous avez à leur demander, supposez le problème résolu : fai­tes miroiter à leur imagination l'image at­trayante de ce qu'ils vont être en se surpassant eux-mêmes.                                                                  

Par exemple: « Voici comment nous pourrions faire pour agir en vrais amis de Jésus.


- Une bonne manière d'amener un enfant à vou­loir ce que vous désirez : développer chez lui des ambitions saines ; lui présenter l'idéal de ce qu'il peut être, le lui faire désirer avec enthousiasme.


- Il y a au fond de tout enfant un héroïsme la­tent auquel il convient de faire appel souvent si on veut l'aider à se dépasser.


- Lorsque vous avez à donner un conseil à un enfant, ou même lorsque vous avez un reproche à lui faire, supposez toujours chez lui les qualités, au moins en germe, que vous voudriez voir se développer.

Au lieu de dire à un enfant: « vous êtes un paresseux, un sans-cœur, un maladroit », dites-lui: « quelle belle occasion pour vous de montrer que vous avez bon cœur, - je savais bien que vous aviez bon caractère, je suis bien certain que si vous le vouliez, vous nous étonneriez tous par votre gentillesse. »


- Incluez-vous vous-même le plus souvent dans la collectivité.

Exemples : au lieu de dire « vous ferez ceci ou cela », dites : « nous ferons... »

Au lieu de dire: « quand vous arriverez à la chapelle vous vous tairez », dites : c nous nous tairons quand nous arriverons à la chapelle ».


- L'enfant n'a pas à faire tout ce qu'il veut, mais vous devez faire en sorte qu'il veuille tout ce qu'il fait.


- N'humiliez  jamais un enfant d'avoir obéi. Ne dites jamais: « Ah! je savais bien que tu finirais par' plier. »


- N'admettez jamais que vos ordres soient dis­cutés en public. Si un enfant exprime du mécon­tentement en public, vous pouvez être certain qu'il polarisera autour de lui d'autres résistances.


- Ne faites jamais de menace que vous n'êtes pas en mesure de mettre à exécution. De même, ne promettez jamais une récompense que vous n'auriez pas l'intention de donner. Promesse est chose sacrée, et l'enfant, qui a le sens aigu de la justice, sera déconcerté et même scandalisé s'il aperçoit chez vous le moindre symptôme de four­berie, même pour le bon motif.



L'ART D'ENCOURAGER


- Soyez encourageants: faites confiance à l'en­fant, sous bénéfice d'inventaire.


- Croyez, aux bonnes intentions et aux bonnes dispositions des enfants ; le bien doit être supposé, le mal doit être prouvé. Si ces bonnes dispositions existent, elles se trouveront renforcées par la confiance qu'on a en elles, et l'enfant se sentira comme obligé de se montrer digne d'une telle confiance.


- La confiance opère à la manière d'une suggestion : « On me croit bon, donc il doit y avoir du bon en moi, donc je puis être tout-à-fait bon. » En revanche, croire au mal c'est provoquer l'enfant à mal faire.


- Prenez les enfants comme ils sont, puis édu­quez-les, entraînez-les, améliorez-les, perfectionnez-les. Découvrez leurs aptitudes et leurs qualités, et mettez-les en valeur.


- Dire à un enfant qu'il est poltron, qu'il craint l'orage, qu'il est timide, paresseux, équivaut à créer chez lui ces défauts qui n'existent encore qu'à l'état embryonnaire ; c'est de la qualité con­traire qu'il faut parler : « montrez que vous êtes capable de ... »


- L'attitude mentale qui influence peut se tra­duire par cette phrase : « Vous êtes bien comme vous êtes, mais vous pouvez vous perfectionner, et voici comment. » « Ce que vous faites est bien ; mais vous pouvez faire mieux encore, et voici comment... »


- Ne laissez jamais les enfants sous l'impression d'un échec.


- Relevez à propos le moindre acte de bonne volonté de l'enfant ; faites-lui toucher du doigt la qualité qu'il doit acquérir. Faites constater aux enfants leurs progrès pour les encourager à en faire de nouveaux.


- Essayez de donner à l'enfant comme modèle, non pas vous ou un autre enfant, mais lui-même les jours où il a été sage ; qu'il veuille être di­gne de ses meilleurs moments.


- Que l'enfant qui a fait des efforts et des pro­grès sache que vous les avez vus et que vous êtes content de lui.


- Plus vous considérerez les bonnes qualités de chacun, plus vous serez bienveillant à son égard. Cherchez, et vous trouverez quelque mérite chez les plus déshérités des êtres humains.



L'ART DE RÉPRIMANDER


- Il faut savoir garder la mesure dans les répri­mandes. Les exagérations, sous prétexte de frap­per vivement l'imagination et la sensibilité de l'enfant, et d'empêcher ainsi le retour de la mê­me faute, sont extrêmement dangereuses car, ou bien elles amèneront l'enfant à regarder comme faute grave ce qui ne l'est pas et à faus­ser sa conscience, ou bien, si l'enfant a suffi­samment le sens du réel, les exagérations l'amè­neront à douter de l'intelligence de celui qui fait la réprimande et l'autorité de celui-ci s'en trou­vera compromise.


- Si l'enfant fait une faute, ne la lui faites pas considérer comme l'expression d'un état ou d'une disposition fondamentale en lui, mais comme une faiblesse passagère qui peut ne jamais se renou­veller.

L'enfant se dira : « Du moment qu'on pense que je suis sincère, loyal, je ne veux plus que l'on doute de ma loyauté et de mon courage. »


- Il faut savoir choisir le. moment pour faire une observation à un enfant. Ne le grondez pas quand il n'est pas en état de profiter de la réprimande : vous auriez contre vous ses nerfs et toute sa complexité psychique.

N'essayez même pas de le raisonner à ce mo­ment-là, puisque, précisément, il n'est pas « rai­sonnable ». Attendez un peu que ses nerfs soient tombés.

Si alors vous savez toucher son cœur, vous en ferez tout ce que vous voudrez.

Parlez-lui, à part, par exemple au moment de lui dire bonsoir. Tâchez d'arriver à lui faire dire de lui-même qu'il n'a pas été ce qu'il aurait dû être, et terminez toujours par une parole encourageante.

« J'essaie de lire dans tes yeux ; je vois que tu regrettes le mauvaise exemple que tu as donné, mais il me semble que j'y vois aussi autre chose : que tu vas réparer ta conduite

- Cela ne m'étonne pas de toi, et je suis certain que maintenant tu feras mieux. »


- Ne soudez jamais la collectivité contre vous : votre autorité risquerait vite de disparaître. Pour cela évitez les jugements défavorables à portée générale. Ne dites pas: « Vous avez tous été insupportables aujourd'hui, jamais je n'arriverai à faire quelque chose de bien avec vous. »


- Réduisez le plus possible le nombre des enfants atteints par les réprimandes ou les sanctions : comme la médiocrité commune, le malheur commun rapproche les âmes. Il s'établit fatalement une solidarité entre ceux qui sont atteints par les mêmes mesures sévères. On se console mutuellement et, le cas échéant, on s'excite à la résistance et au mauvais esprit.


- Une autre méthode: si tout le monde a été défaillant, afin de ne pas avoir l'air de traiter votre auditoire en adversaire, incluez-vous vous-­même dans la collectivité, et sous forme d'exa­men de conscience à haute voix, dites: « Aujourd'hui nous n'avons pas été ce que nous aurions pu être. » Terminez d'ailleurs toujours par une parole d'encouragement et ralliez toutes les tendances dynamiques des enfants vers un but positif, un objectif à atteindre dès le lendemain pour réparer la faute de la veille.


- Evitez de réprimander à la chapelle ou à l'église, surtout à haute voix. Un regard suffit souvent à obtenir une meilleure tenue de l'enfant qui s'est oublié ; prenez le délinquant à part à la sortie de l'église.


- Si vous avez à faire une observation à un en­fant qui court, ne vous donnez pas le ridicule de courir après lui; faites-le appeler à voix basse par l'un de ses camarades.


- Tant que les reproches n'auront pas eu com­me écho le reproche que l'enfant se fait à lui-même dans l'intimité de sa conscience, rien ne sera fait.


- Au risque d'assurer l'impunité à certaines fautes, il est bon de faire sentir à l'enfant qu'une faute avouée est à demi-pardonnée.


- Distribuez les éloges et les blâmes avec dis­cernement, en tenant compte des intentions pré­sumées de l'enfant plus encore que de la maté­rialité des faits.


- Il faut que l'enfant sente, lorsqu'on lui fait une réprimande, que vraiment on se met à sa place et qu'on souffre du tort qu'il se fait en commettant une négligence. La disposition de sympathie créée par la bonté l'amènera à se faire lui-même le reproche qu'il mérite.

Par Abbé Sauvonnet - Publié dans : Domus
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Mercredi 25 juin 2008 3 25 06 2008 12:26

Trouvé sur le Salon Beige:

Benoît XVI a conclu le Congrès eucharistique par une homélie télévisée exceptionnelle sur l'Eucharistie (vidéo) :

Ce1 "La participation à l'Eucharistie n'éloigne donc pas de nos contemporains, au contraire, parce qu'elle est l'expression par excellence de l'amour de Dieu, elle nous appelle à nous engager avec tous nos frères pour faire face aux défis présents et pour faire de la planète un lieu où il fait bon vivre.
Pour cela, il nous faut sans cesse lutter pour que toute personne soit respectée depuis sa conception jusqu'à sa mort naturelle,
que nos sociétés riches accueillent les plus pauvres et leur redonnent toute leur dignité,
que toute personne puisse se nourrir et faire vivre sa famille,
que la paix et la justice rayonnent dans tous les continents.
Tels sont quelques défis qui doivent mobiliser tous nos contemporains et pour lesquels les chrétiens doivent puiser leur force dans le mystère eucharistique
(...)

Je voudrais que chacun s'engage à étudier ce grand mystère, spécialement en relisant et en étudiant, individuellement et en groupe, le texte du Concile sur la liturgie Sacrosanctum Concilium, pour témoigner courageusement de ce mystère (...)

J'encourage spécialement les prêtres à accorder l'honneur qui lui est dû au rite eucharistique, et je demande à tous les fidèles de respecter le rôle de chaque individu, aussi bien le prêtre que le laïc, dans l'action eucharistique. La liturgie ne nous appartient pas : c'est le trésor de l'Eglise (...)

Ce2 Nous ne devons jamais oublier que l'Église est construite autour du Christ et que, comme l'ont affirmé saint Augustin, saint Thomas d'Aquin et saint Albert Le Grand, à la suite de saint Paul (cf. 1 Co 10, 17), l'Eucharistie est le sacrement de l'unité de l'Église car nous formons tous un seul corps dont le Seigneur est la tête. Nous devons sans cesse revenir à la Dernière Cène, le jeudi saint, où un gage du mystère de notre rédemption sur la Croix, nous a été donné. La Dernière Cène est le lieu de l'Eglise naissante, le sein contenant l'Eglise de tous les temps (...)

le dimanche, premier jour de la semaine, est le jour où nous honorons le Christ, le jour où nous recevons la force de vivre chaque jour le don de Dieu (...)

Pour que jamais le peuple de Dieu manque de ministres pour lui donner le Corps du Christ, il nous faut demander au Seigneur de faire à son Église le don de nouveaux prêtres. Je vous invite aussi à transmettre l'appel au sacerdoce aux jeunes garçons, pour qu'ils acceptent avec joie et sans peur de répondre au Christ. Ils ne seront pas déçus. Que les familles soient le lieu primordial et le berceau des vocations".

Lahire


Par Les abbés - Publié dans : Informations
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Mardi 17 juin 2008 2 17 06 2008 10:43

Pour finir l’année

 

Vous êtes tous invités à la journée paroissiale du 22 juin prochain.


 

La messe est à 10h30 à Bouloire, mais pour ceux qui viennent de loin ou qui récupèrent leurs enfants à la fin du WE scout, il y aura une autre messe à 15h30.

Avec, bien sûr, le pique-nique au presbytère (j’ai racheté des capsules pour le café, soyez tranquilles)…

 

A dimanche donc !

Dieu vous garde d’ici là,

 

Abbé Sauvonnet
Par Les abbés
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Dimanche 6 avril 2008 7 06 04 2008 01:03

Visite de l’abbé Berg dans la Sarthe

 

 

 

Les 12 et 13 avril prochains, le supérieur général de la Fraternité Saint-Pierre nous fait la joie et l’honneur de rendre visite  à nos deux apostolats de Bouloire et de Montmirail.

 

Il est également désireux de rencontrer les fidèles des deux apostolats, aussi nous vous proposons les rencontres suivantes :

 

Samedi 12 avril :

-         17h30, à Montmirail : conférence puis verre de l’amitié.

20h30, au Mans, 18 Bld Curie, conférence sur l’application du Motu Proprio et ses fruits pour la Fraternité Saint-Pierre.

 

Dimanche 13 avril :

- 10h30, à Bouloire, messe célébrée par l’abbé Berg, puis pique-nique tiré du sac, pendant lequel chacun pourra poser ses questions au supérieur général.


 

Le Conseil du Supérieur Général constitué de MM. les abbés (de gauche à droite) :


1. Abbé Alban Cras, Conseiller,

2. Abbé Almir De Andrade, Assistant,

3. Abbé Patrick du Faÿ de Choisinet, Assistant,

4. Abbé John Berg, Supérieur Général,

5. Charles Van Vliet, Assistant,

6. Abbé Josef Bisig, Conseiller.

Image


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Mardi 18 mars 2008 2 18 03 2008 10:22

Semaine Sainte à Montmirail.

 

Mercredi Saint : Messe à 18h30

 

Jeudi Saint :

17h30 : Confessions

         18h30 : Messe avec le lavement des pieds puis dépouillement des autels.

         22h00 : Adoration jusqu’à minuit.

 

Vendredi Saint :

15h00 : Chemin de Croix

         15h45 : Récollection de la passion

         17h00 : Grand ménage de l’église

         18h30 : Office solennel de la Croix.

         Confessions de 16h00 à 18h00

Pour les enfants de chœur présents, répétition des cérémonies à partir de 16h00.

 

Samedi Saint :

16h00 – 18h00 : Confessions.

         22h00 : Veillée pascale suivie de la Messe.

 

Dimanche de Pâques :

         11h00 : Messe suivie de la bénédiction de l’œuf de Pâques après la Messe.

         17h00 : Vêpres.

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Montmirail

Annonces de la semaine

28
1er dimanche de la Passion
10h30 : Messe
29
De la férie
Pas de Messe
30
De la férie
Pas de Messe
01
De la férie
15h00 : Messe
02
De la férie
08h30 : Messe
03
De la férie
Pas de Messe
04
De la férie 
18h30 : Messe
05
Dimanche des rameaux
10h30 : Messe


Pour joindre l'abbé Sauvonnet :
02.43.35.14.71
06.76.32.26.71
abbe.sauvonnet@aliceadsl.fr

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